Calculateur de reste à vivre
Calculez ce qu’il reste chaque mois à votre foyer une fois le logement, les crédits et les charges fixes payés, au total et par personne. Gratuit et sans inscription.
Votre simulation vous parle ? Lancez l’étude gratuite et sans engagement : quelques questions suffisent pour qu’un partenaire Moneyo vérifie ce qu’il peut réellement vous proposer.
Ce qu’est le reste à vivre
Le reste à vivre désigne la somme dont dispose un foyer chaque mois une fois payées ses charges fixes : logement, crédits et charges incompressibles. C’est l’argent qui sert à se nourrir, se déplacer, s’habiller et faire face aux imprévus. Les banques l’examinent en complément du taux d’endettement, car un même taux de 33 % ne signifie pas la même chose pour un foyer à 2 000 € et un foyer à 8 000 € de revenus.
Deux façons de le calculer
La version bancaire ne retient que les charges que l’établissement prend en compte dans son analyse : loyer ou crédit immobilier, mensualités de crédits, pensions versées. La version budgétaire, plus proche de la réalité, ajoute les impôts, l’énergie, les assurances et les abonnements. Le simulateur accepte les deux : renseignez uniquement les pensions dans « autres charges » pour la lecture bancaire, ou l’ensemble de vos charges fixes pour connaître votre marge réelle.
Comment les banques l’utilisent
Il n’existe aucun minimum légal. Chaque établissement fixe ses propres repères, le plus souvent par personne et parfois modulés selon la zone géographique. Un reste à vivre jugé insuffisant peut entraîner un refus même avec un taux d’endettement conforme. À l’inverse, un reste à vivre confortable est l’argument principal pour obtenir une dérogation au-delà des 35 %.
Que faire quand le reste à vivre est négatif ou très faible
- Lister précisément les charges et repérer celles qui peuvent être renégociées ou résiliées (assurances, abonnements, énergie).
- Étudier un regroupement de crédits si plusieurs échéances se cumulent, en gardant en tête que la durée s’allonge.
- Solliciter un Point conseil budget, service public gratuit d’accompagnement budgétaire.
- En cas de blocage durable, déposer un dossier de surendettement auprès de la Banque de France, procédure gratuite.
Notre guide sur le rachat de crédit refusé détaille les solutions quand le regroupement n’est pas possible.
Questions fréquentes
Quel reste à vivre minimum demandent les banques ?
Il n’y a pas de règle commune ni de montant légal. Chaque établissement fixe ses propres seuils, généralement par personne du foyer, et les adapte parfois selon la région. Les banques ne les publient pas.
Les allocations familiales comptent-elles dans les revenus ?
Pour le calcul budgétaire, oui, ce sont des ressources réelles. Pour l’analyse bancaire, cela dépend de l’établissement et de la durée pendant laquelle elles seront versées.
Reste à vivre et taux d’endettement, lequel compte le plus ?
Les deux sont examinés ensemble. Le taux d’endettement est une norme réglementaire pour l’immobilier ; le reste à vivre est un critère d’appréciation qui permet de nuancer, dans un sens comme dans l’autre.
Un rachat de crédits améliore-t-il le reste à vivre ?
Oui si la nouvelle mensualité unique est inférieure au total des mensualités actuelles, ce qui est le cas le plus fréquent grâce à l’allongement de la durée. La contrepartie est un coût total d’intérêts plus élevé.
Les résultats de ce simulateur sont fournis à titre indicatif, sur la base des seules informations saisies, et ne tiennent pas compte de l’ensemble des paramètres d’un dossier (assurance, frais, garanties, taux applicable à votre situation). Ils ne constituent ni une offre de crédit, ni un conseil personnalisé, ni un engagement de Moneyo ou de ses partenaires. Toute solution de financement reste soumise à l’étude complète de votre situation et à l’acceptation de l’établissement prêteur. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. La diminution du montant des mensualités entraîne l’allongement de la durée de remboursement et majore le coût total du crédit.